MONSIEUR SEMPO NOUS FAIT DECOUVRIR NOTRE QUARTIER                  


 

D'où vient le nom de " MAROLLES"

Le quartier des Marolles va de la rue de la Samaritaine, à la Chapelle,  jusqu'à la rue des Brigittines et à la rue de la Querelle.
Dans ce quartier, en 1660 se trouvait le couvent des soeurs franciscaines Maria Valentes. Le nom "marolles" vient du mot "Maria, maricoles ". Ce couvent était à l'époque la première assistance sociale.


Dans une rue tout près de l'école il y avait un "café à la ficelle".
Dans ce café, les métiers pouvaient louer une chambre à la semaine, pour un jour et aussi pour plusieurs jours.
Quand il n'y avait plus de place dans les chambres, les gens dormaient dans le café et ils s'appuyaient sur une corde. Pour les réveiller, on détachait la corde.
Ces ouvriers étaient "des clochards" parce qu'ils devaient quitté la ville à 6 heures; à ce moment on sonnait la cloche.

Quand on restaure les vieilles maisons, les architectes font parfois des erreurs.
Pour entrer avec une charrette à bras dans cette maison, on a creusé la pierre bleue pour laisser passer les moyeux des roues.
Sur chaque pignon il y avait ce type de pierre bleue.
Ici, l'architecte a posé la pierre de droite à l'envers.
Il a fait cette erreur parce qu'il ne savait pas à quoi servait le creux fait dans les murs.

Au pied du Palais de Justice se trouve le seul monument aux vivants qui existe au monde.
En face de ce monument on trouve une impasse. 
Avant dans ces impasses les gens vivaient sans eau courante et il n'y avait qu'une seule toilette dehors.
Aujourd'hui, dans cette impasse, on se croirait à la campagne au beau milieu de Bruxelles.
  La rue de la Samaritaine porte ce nom parce qu'il y avait là le puits de la Samaritaine qui alimentait le château des Wallons.
Beaucoup d'ouvriers venaient travailler la pierre à Bruxelles. Ils arrivaient à pied de Nivelles et de Waterloo. Les diligences coûtaient très cher et les chevaux aussi. Les ouvriers se rendaient à Bruxelles le lundi, ils restaient dormir à Bruxelles et retournaient chez eux le vendredi.  Ils utilisaient un chemin qui s'appelle aujourd'hui la chaussée de Waterloo.... 

Voici une fenêtre de magasin reconstruite comme avant, et restaurée sans erreur.
Avant les grandes fenêtres n'existaient pas. Pour exposer les marchandises, les commerçants de Bruxelles utilisaient 9 carreaux.
 Les  marionnettes du théâtre de Toone

Les marionnettes ressemblent à des êtres humains. Elles se guident avec des fils. Elles n'ont pas des cheveux mais des perruques. Elles ont des costumes de toutes les couleurs, de la peinture sur le visage.  Elles ont aussi des armures en métal, parfois des casques et des épées en plastique.
Elles se guident avec des fils. Avec ses marionnettes, Toone raconte des histoires parfois comiques, parfois tristes.