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Don (Le) (Le dernier souffle ; tome 1) / Fiona Mcintosh
Bragelonne, 2006. - 510 p.
[Coll. : ]



Commentaires

Avec une telle facilité d’écriture et sous le couvert du style Fantasy, Fiona McIntosh a exprimé un plaisir jouissif évident du spectacle donné par la souffrance et l’humiliation infligée aux êtres humains. Le ressenti de la satisfaction intense à préciser la panoplie des tortures infligées aux prisonniers pourrait lui valoir une condamnation de la part des institutions représentatives des Droits de l’homme, Amnesty Internationale, ou autres. Sa Maison d’édition devrait la rayer de sa liste, et l’on devrait interdire à un tel ouvrage d’être publié. C’est une honte d’exprimer de tels actes d’infamie, l’incitation au cannibalisme, la torture et le viol, le corps de Myrren balancé depuis « l’Ange Noir », afin de disloquer lentement toutes les parties de ses membres, lui faire subir le châtiment de la question suprême par le fer brûlant, pour finir attachée à un bûcher constitué de paille humide, détail sournois afin de prolonger son martyr, sa seule faute étant d’avoir des yeux vairons. Des scènes d’horreurs, telles que celles évoquées en page 334- 336, donnent une idée parfaite de la violence des mots utilisés pour décrire de quelles façons sont amenés les êtres humains à consommer leurs semblables, du cannibalisme pur et dur, encouragé par l’auteur p. 334: « amenée sur des tables de présentation, quatre hommes et une femme, encore vivants mais nus et préparés comme des animaux morts, prêtes à être mis à la broche, au-dessus des braises. La femme était écartelée (p. 335) sur la table, mains clouées et pieds attachés, entourée de salade et de légumes. Trois hommes bridés comme des volailles, étaient (p.336) attachés à d’énormes broches que portaient deux montagnards. Enfin pieds, mains et cou enchaînés, le dernier homme fermait cet odieux défilé ». Ce passage devrait être censuré et interdit suite : « …mes frères, hurla Cailech, à son peuple, de la viande de Morgravia pour vos estomacs, … ». Sans parler de la torture et du viol, mutilations, couper la main ou le pied du prisonnier et le manger pendant qu’il hurle, ablation de la langue, coudre les yeux et infliger d’autres tortures, crucifixion de deux enfants, jusqu’à leur mort, comment peut-on accepter de la part de n’importe quel auteur des incitations à la haine de l’humain vis-à-vis de ses semblables ? Fiona McIntosh est une sadique perverse, digne de la lignée de Dracula, du marquis de Sade et autres comparses satanique. Elle sali le noble métier d’écrivain et d’auteur.
( -16/04/2007)

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Il y a plein d'autres livres certainement plus à votre portée, alors dites que vous n'avez pas aimé et passez à autre chose.
( -23/04/2008)

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